RN13Bis, art contemporain en Normandie

Reposer
JULIE AUBOURG

11.09 - 8.11.2021

Infos pratiques

Accès public
74-76 rue Paul Doumer 76600 Le Havre
Mercredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Jeudi et vendredi : 14h à 18h
Fermeture les jours fériés et vacances scolaires

L'accès est réservé aux personnes pouvant justifier, au choix :
- un pass sanitaire avec un schéma de vaccination complet
- une attestation de test RT-PCR ou antigénique négatif de moins de 72h
- le résultat d'un test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d'au moins 11 jours et de moins de 6 mois.

Pour son exposition de rentrée, l’artothèque ESADHaR invite la plasticienne Julie Aubourg.
Les Fleurs en plastique font partie des rituels mortuaires actuels. Les installations de Julie Aubourg sont composées de cueillettes dans les poubelles des cimetières Havrais. L’artiste en érige des édifices faisant écho à l’art funéraire, leur offrant une seconde vie. La question est ici poétiquement posée : est-il nécessaire de s’entourer d’autant de plastique pour accompagner notre deuil ?

Partant d’images, d’objets ou de matières, Julie Aubourg déconstruit pour reconstruire. Par la multiplication et l’accumulation d’assemblage, elle crée une architecture, un mouvement, une brèche, un passage, en quelque sorte un voyage. Déformant le regard sur le sujet initial pour mieux y revenir, rendant l’invisible visible. Son processus de travail s’appuie sur la contemplation et l’action de mouvements répétitifs l’amenant à la méditation. Il se traduit par des installations et montages photographiques.

«REPOSER» est le début d’un travail autour des cimetières.

Une réflexion sur l’espace, la matière, l’architecture et leurs devenirs… créant un dialogue sur la Mort, sujet de nos jours escamoté.

Les Fleurs en plastique font partie des rituels funéraires actuels; les installations présentées sont composées d’une sélection de deux mois de cueillettes dans les poubelles des cimetières Havrais. Récoltées, découpées, triées et assemblées, l’artiste en érige des édifices faisant écho à l’art funéraire. Rendant hommage à ces fleurs à travers leur fonction en leur offrant une seconde vie avant leur future incinération.

La question est ici poétiquement posée dans cet amas floral : Est-il nécessaire de s’entourer d’autant de plastique pour accompagner notre deuil ?

Cette exposition à l’Artothèque permet de ramener au centre de la ville le sujet des rituels mortuaires, reflet de notre société.